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 La routine de Viridi [PV Kiyoko]

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MessageSujet: La routine de Viridi [PV Kiyoko]   Dim 9 Sep - 15:32

L'air était lourd, saturé par l'humidité. Certains trouvaient la chaleur accablante, étouffante... Mais voilà, c'était Viridi et à Viridi, tout le monde fait avec ce qu'on lui donne. Pour Aodh, cette impression d'être dans une jungle tropicale ne le dérangeait pas. Au contraire, il aimait cette chaleur qui était pourtant pour la plus part oppressante.

Aodh, l'humain aux pouvoirs de feu et au tempérament qui allait avec, était posté devant une fenêtre de l'aile Est de son manoir, scrutant les mouvements irréguliers des monstres, allant ici et là. C'était ça Viridi. Vivre entouré de bêtes, vivre parmi des bêtes... L'homme s'en accommodait très bien depuis le temps qu'il vivait ici.

En fait, il attendait surtout une livraison que ses hommes devaient rapporter incessamment sous peu. En effet, ils avaient, selon leur message, "récupéré" une caravane à un commerçant mauvais payeur. Aucun autre information disponible pour le moment. Ainsi, Aodh était titillé par la curiosité en ce qui concerne la marchandise dont il ignorait tout. De l'argent ? Quelques babioles bon marché ? Assailli de question dans cette après-midi où il s'ennuyait, Aodh attendait, là, debout, habillé d'un pantalon militaire et de son long manteau de cuir noir, torse nu en dessous.

Après une bonne heure à rester figé comme une statue devant sa fenêtre, Aodh vit le grand portail. C'était ses hommes. Ni une ni deux, l'homme descendit au rez-de-chaussé pour aller les acceuillir. En tout cas, la pêche avait dû être bonne car les mafiosi avaient le sourire large. Qu'avaient-ils bien pu trouver ? Il le saurait bientôt car ses hommes commençaient à faire rentrer la marchandise dans le grand hall.

Il y avait des tapis, broderies et autres produit issue de l'industrie du textile. Bref, rien de bien attrayant. Heureusement pour Aodh, le côté ennuyeux de la chose allait s'estomper avec l'arrivé du reste de la marchandise. En effet, une dizaine d'esclave dont huit femmes entrèrent en file indienne. Ca allait leur rapporter déjà beaucoup plus que des bouts de tissus.

Les hommes de main firent positionner les esclaves en ligne devant Aodh pour qu'il puisse tous les regarder. Un mafiozo s'approcha du parrain et lui dit :

"Monsieur, si vous voulez, vous pouvez en choisir une pour votre loisir personnel. Ca fait longtemps que vous avez pas eu un peu de compagnie."

Effectivement, Aodh avait déjà eu quelques esclaves dans le passé mais ils avaient soit servi de casse-croûte aux monstres, soit été tué pour tentative de désertion. L'idée de son homme de main n'était pas idiote et le parrain avait décidé de se laisser tenter. Il répondit donc alors d'un ton neutre :

"Très bien. J'en choisis une. Les autres, envoyez les hommes aux mines et les femmes, vous trouverez bien un ou deux bordels où elles seront utiles."

Aller. Il allait regarder s'il y avait quelque chose d'intéressant. A première vue, il n'y avait pas grand chose. Des filles banales, sans réelle classe. Ah ? Non, Aodh se ravisait, il y en avait une dans le tas qui ne semblait pas mal du tout. Peau bronzée, silhouette attrayante. L'homme avança de quelques pas pour se retrouver devant l'esclave.

Aodh ouvrit ensuite la bouche et dit d'un ton sec :

"Toi. Ton nom. Et dis moi aussi ce que tu sais faire d'intéressant."
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Kiyoko Minami

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MessageSujet: Re: La routine de Viridi [PV Kiyoko]   Dim 9 Sep - 18:34


Une matinée mouvementée. Pourquoi est-ce que cette île était régie principalement par la violence et la mort? Une question dont elle préférait finalement ne plus connaître la réponse. Mais la jeune femme allait bientôt avoir une réponse à l'une de ses questions. En effet, très tôt dans la matinée, un troupeau de...elle ne savait s'ils étaient humains ou non, mais ça l'importait peu, fracassèrent l'entrée du magasin et firent de même avec à l'intérieur. Tous se réveillaient en panique, et l'on pouvait voir différentes réactions de la part des esclaves : certains se ruaient vers le fond, d'autres vers l'avant, et d'autres encore essayaient de se cacher la vue et boucher les oreilles. Kyoko faisait intégralement partie du troisième groupe. Aucun soucis de ce côté-là! Chacune des cages s'ouvrirent, et c'est là qu'elle découvrit des corps gisants sur le sol. Il était vrai que les hurlements, cris et autres bruits ne trompaient pas, mais l'espoir faisait vivre~. Personne n'osait bouger face à eux, et brusquement, ils se mirent à tous les regarder et à prendre certains avec eux. D'autres de ces gens fouillaient les lieux et prenaient tout ce qui semblait avoir de la valeur, et la jeune femme se réussit à malgré tout récupérer une partie de ses bijoux, qu'elle mettait sur ses poignets et d'autres sous sa robe. Ils n'avaient pas encore remarqué son petit manège, mais...comment accepter de perdre ce qui vous rattachaient à votre ancienne vie, aux personnes que vous aimiez et qui vous chérissaient ?

Parqués avec les divers objets, beaucoup lui reprochaient ses gestes imprudents qui auraient pu leur coûter la vie, mais n'auraient-ils pas fait, ou été tentés de faire la même chose? Sûrement. Les plus proches des sacs regardaient à l'intérieur, leur disant si celui-ci contenait leurs vêtements ou non. Déjà qu'ils n'en possédaient pas des masses, cinq pour les plus chanceux. Parfois, il y en avait une qui essayait de voir par là où ils allaient, un autre tentait de demander, mais sans réponse. Combien de temps avaient-ils subi cette migration forcée? Quand la peur nous prend, chaque minute qui s'écoule semble être une éternité. Ils n'étaient pas si nombreux à avoir été pris finalement, mais vu la place dont ils disposaient, il semblait que oui. En réalité, ils ne leur avaient fallu seulement une heure. Une seule petite heure durant laquelle ils avaient dû chuchoter, fouiller silencieusement...et la jeune femme avait aussi compté le nombre de bijoux qu'il lui restait. Plus autant qu'avant, mais pour une esclave, avoir de l'or était déjà sûrement trop et malgré ça, elle mit le seul collier qu'il lui restait puisque tous les autres lui avaient été pris. Bracelets aux poignets et un à chaque chevilles. Sa robe était longue, mais ses pieds nus attireraient probablement leurs yeux. Une brève secousse. Plus rien. Le véhicule était enfin immobile, et la porte s'ouvrit.

Le jour s'était apparemment levé pendant leur trajet, et ils purent donc voir où ils avaient atterri. Bizarre. Elle regardait tout autour d'elle, et autant l'avouer : malgré la façade, le lieu n'avait pas l'air d'être un vulgaire squat. Rien qu'un regard vers les touffes vertes si bien taillées. Non, cet espèce de grand manoir était habité et entretenu, mais ils furent vite arrêtés dans l'admiration des lieux. Les uns derrière les autres, comme de vulgaires enfants, des prisonniers dont les chaînes seraient invisibles à l’œil nu. Et c'est là qu'ils découvrirent qu'en fait, ils n'étaient même pas le quart du magasin. Une dizaine. Ils devaient sans doute se rassurer en se disant qu'une autre voiture était derrière, ou un truc dans l'genre. La jeune esclave s'était rangée à la septième place, regardant ses pieds et le sol tout en avançant vers l'intérieur. En avait-elle réellement le choix ? Pas vraiment, aucun d'eux en réalité mais ça, on le savait déjà.

Ils rentrèrent à l'intérieur seulement quelques minutes après les objets, et à voir leur sourire, ils étaient plutôt fiers d'eux. Pourquoi pas ? Et puis un homme les regardait tous. Long manteau en cuir noir, pantalon militaire, peau bronzée et cheveux limite blancs. Elle arrêta de le regarder pour reposer son regard vers le sol, puis les murs. Oui, les murs étaient bien plus intéressants. La façade de ce lieu était bien trompeuse, et elle préférait ne pas trop faire cas de ce qu'ils se disaient. Non, aucune envie de finir dans un bordel.

"Toi. Ton nom. Et dis moi aussi ce que tu sais faire d'intéressant."

Elle tourna sa tête et eut la surprise de le voir en face d'elle. Ça faisait longtemps qu'il était là ? Réfléchissant avant de répondre, elle se décida à parler :

" Je m'appelle Kiyoko Minami. Je sais faire le ménage, la cuisine et danser..."

Voilà les seules informations sur ses " compétences " qu'elle réussit à dire. Il y avait sûrement autre chose, après tout, aucun esclave n'était jugé digne de vente s'il ne savait rien faire. Yoko regardait à nouveau ailleurs, son regard étant attiré par une ombre qui ondulait à cause du vent. Le feuillage d'un arbre sûrement. Le bas de sa robe suivait le mouvement et se collait contre ses chevilles, parfois un petit bout venait lui chatouiller les pieds. Le sang dans lequel ils avaient marché était maintenant sec sous leurs chaussures et pieds. La chaleur était tout aussi présente, et on pouvait en voir qui s'essuyaient le front. La température n'était pas assez élevée pour que sa peau se réchauffe un peu, mais elle n'avait aucunement froid. Et n'avait pas trop envie que l'un d'eux sache cette caractéristique plutôt étrange à son sujet. Elle regardait ailleurs et vit qu'il était toujours présent. Mais qu'avait-il? Lui avait-il dit quelque chose? Si c'était le cas, elle n'avait absolument rien entendu...

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MessageSujet: Re: La routine de Viridi [PV Kiyoko]   Lun 10 Sep - 12:21

Aodh attendait la réponse de l'esclave. Il se demandait où elle mènerait sa réponse. Cela lui en dirait un peu sur la personnalité de la demoiselle. Les détails, gros ou petits, révélaient toujours des informations. Après, elles n'étaient pas forcément utiles mais il était bon d'être attentif par moment. Bref, l'homme se tenait devant elle, les bras croisés, le regard inexpressif, attendant juste de savoir un peu plus à qui il avait à faire.

Il la regarda tourner la tête avec attention. Alors comme ça elle était soumise ou du moins elle n'avait pas l'esprit rebelle. Fuir le regard d'une personne, c'était un grand signe de faiblesse. Bon en même temps, vu leurs positions respectives, il était bien entendu beaucoup mieux loti qu'elle mais même dans la pire des situations, certains avaient le courage de bomber le torse, quitte à en mourir. De toute évidence, elle ne faisait pas partie de cette catégorie.

" Je m'appelle Kiyoko Minami. Je sais faire le ménage, la cuisine et danser..."

Parfaite esclave d'intérieur en gros. Le fait de savoir danser, ce serait un bonus pour se divertir. Enfin si elle dansait bien. Tout le monde peut faire de l’esbroufe. En tout cas, elle avait l'air innocente. Avec le physique qu'elle semblait avoir, elle aurait juste eu à sous entendre qu'elle était serviable au lit pour conquérir les gens mais elle ne l'avait pas fait. Soit elle était naïve, soit elle n'en avait pas du tout envie mais il fallait bien se mettre à l'évidence. Vu ses formes, elle servirait beaucoup d'esclave sexuelle, que ce soit ici ou en maison close.

Aodh la regarda de bas en haut rapidement mais toutefois assez lentement pour que Kiyoko puisse remarquer qu'il le faisait. Ensuite, histoire de laisser l'esclave bien cogiter à tout et n'importe quoi, l'homme laissa le silence s'instaurer quelques secondes puis prit la parole d'une voix monocorde.

"Tu préfères être à mon service exclusif ou bien faire la prostituée en maison close ?"

L'homme se mit alors à faire le tour de la demoiselle, s'attardant sur les courbes appétissantes de l'esclave. Il avait envie de jouer un peu avec elle, de la motiver. Essayer de faire que ce soit elle qui lui demande d'être son maître. Il ajouta donc :

"Vu le corps que tu as, tu rapporterais beaucoup de sous au bordel..."
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MessageSujet: Re: La routine de Viridi [PV Kiyoko]   Lun 10 Sep - 15:57

Apparemment, elle avait dû louper un épisode. Aurait-elle laissé s'échapper l'une de ses pensées, bien qu'elle n'ait pas pensé à quelque chose qui pourrait être dérangeant ou blessant. Quoi que préférer ailleurs devait sûrement être la raison de ce qui semblait être de l'impatience. Lui demander de répéter serait avouer qu'elle n'avait strictement rien écouté, ou la ferait passer pour une sourde. Dans les deux cas, ça ne sentait pas bon pour elle. Elle n'arrivait pas à s'empêcher de penser ainsi. Si ça l'embêtait tant que ça, il finirait par réitérer sa demande. Sa voix donnait l'air d'un ennui infini. Il avait visiblement abandonné pour quelques instants l'idée de la regarder dans les yeux. Si la regarder pouvait lui faire plaisir... Quoi qu'elle baissa également son regard, pour vérifier si elle n'avait pas une quelconque saleté sur elle, mais non. Peut-être était-il maniaque, et que là était sa vérification sur sa propreté ? Une hypothèse qu'elle avait émise dans sa tête alors qu'elle le regardait faire. Maison close ? Cet endroit lui disait vaguement quelque chose, mais elle n'aimait pas trop avoir quelqu'un dans son dos, c'est pourquoi elle se tourna légèrement, le suivant légèrement sur place dans ce petit tour. Quoi qu'à réfléchir à ce qu'il lui proposait de faire en ce lieu, elle préférait ne plus vraiment savoir savoir où et ce que c'était. Comment pouvait-il lui proposer une telle offre? Un meuble-objet ne pouvait pas donner ce genre de service. C'est donc sans la moindre hésitation qu'elle refusa, d'un simple non. Aucune envie de finir dans un " bordel ". Quoi que ce n'était pas vraiment précis comme réponse, non? Il pourrait très bien comprendre, croire, que la demoiselle venait de refuser ici pour finir en tant que prostituée.

" Non merci, je préférerai encore être à votre service..."

Elle réalisa ensuite qu'elle avait, sans nul doute, laissé un mot de trop s'échapper de sa bouche. Non, elle n'avait pas pu. Impossible. Mais elle se rendit bien vite à l'évidence : le " encore " était sorti bien malgré elle. Peut-être qu'il ne l'avait pas si mal pris ? Elle l'espérait, car elle n'avait aucune envie de finir comme les autres de la matinée. En y repensant, elle regarda ses pieds, en soulevant légèrement un pour regarder le dessous. Berk~! Quelle drôle d'idée! Elle le reposa, en tapant faiblement du pied sur le sol. Non pas que l'égyptienne voulait déjà salir le sol à peine arrivée, hein. Juste que l'envie de se débarrasser de cette cochonnerie de sang se faisait ressentir. Ni plus ni moins. Comme à son habitude, Kiyoko passa une main sur l'une de ses mèches de cheveu, jouant avec avec chacun de ses doigts. Puis trois. Et finalement deux. Allez, le temps passerait sûrement plus vite que prévu. Et peut-être qu'il avait un humour assez...bizarre ? Plutôt noir et qui ne ferait rire que lui...et ses hommes. Oui, la métisse se mit à espérer l'impossible. Mais elle en avait tellement à revendre qu'il ne fallait pas qu'elle s'en gêne. Qui pouvait lui empêcher d'espérer ? Personne, après tout, personne ici ne lisait dans les pensées. Peut-être lui, là-bas, qui la regardait étrangement. Cela faisait déjà un p'tit moment, et ça en devenait extrêmement gênant, déjà qu'il y en avait qui la scrutait sous toutes les coutures, alors un deuxième qui la fixait ainsi, elle aimerait bien s'en passer! C'était fou, mais elle passait son temps à le fixer, en essayant de penser à quelque chose de bien précis. * J'aimerai bien revoir mes parents...ça fit longtemps. Et puis retourner dans mon pays, et je pourrai continuer à apprendre à danser~...*. Oui, elle s'était un peu perdue dans ses pensées, mais jamais sans le lâcher du regard. Lui non plus. Puis il baissa brusquement la tête, et sur le coup, elle fit de même. Aïe! La première fois qu'elle n'avait pas baissé les yeux avant l'autre, ça ne présager sûrement rien de bon.

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MessageSujet: Re: La routine de Viridi [PV Kiyoko]   Mer 12 Sep - 12:16

Pour tout avouer, Aodh s'attendait à autre chose qu'un " Non merci, je préférerai encore être à votre service...". Etait-ce de l'audace ou de la folie ? Remarquez que la frontière entre ces deux notions était souvent bien mince mais à en voir l'expression désabusée qu'affichait les hommes de main de l'homme, il valait mieux opter pour la deuxième interprétation. En effet, les sourcils du parrain entamaient un mouvement qui les mènerait à être froncés et pas qu'un peu. Réfléchissant à voix haute, le maître des lieux laissa échapper quelques mots tremblants de nervosité :*

"Je préférerais encore être à votre service .... Tu parles d'une première impression..."

Aodh lança alors un regard à ses hommes. En réponse, deux d'entre eux acquiescèrent de la tête et marchèrent rapidement vers l'esclave effrontée. Ils saisirent chacun un bras de la jeune femme et la forcèrent à se mettre à genoux. Le parrain prit alors un katana sur un mur. Il commença alors à caresser la lame, en espérant que Kiyoko ne perdait pas une miette de la vision qu'il lui offrait. L'homme posa alors son regard froid sur celui de l'esclave et ajouta :

"Tu as oubliée "suicidaire" à tes qualifications."

A la fin de ses mots, Aodh mit la pointe de son katana sous la gorge de Kiyoko. C'était peut être cliché mais à sa position, l'homme savait que la mise en scène c'était important. Il fallait savoir se faire respecter et ce dès les premières secondes d'une rencontre. Aodh avait placer le katana de façon à ce qu'il ne coupe pas l'esclave. Ce serait quand même dommage d'abîmer une si jolie esclave, du moins pour l'instant.

"Tu veux mourir c'est ça ? Ma charité ne te plait pas ? C'est comme ça que tu remercies les gens quand ils essayent de t'aider ?"

Oui il avait bien dit aider. Bon, en même temps, il fallait voir ce que se prenaient les esclaves en maison close officieuses mais Aodh avait tout de même eu une façon bien sainte de se représenter car il n'était pas un tendre. En fait, il voulait surtout que les choses soient mises à plat, que la mise au point soit radicale, sans erreur d'interprétation possible. Au bout de quelques secondes, Aodh enleva son katana et le reposa sur son mur.

"Tout le monde peut faire des erreurs. Je te pardonne donc celle ci. Mais chaque erreur mérite punition."

Une fois la phrase dite, les hommes de mains d'Aodh plaquèrent le visage de Kiyoko contre le sol, histoire de faire ressortir le fessier de la jeune femme. Le parrain marcha alors jusqu'à se trouver derrière l'esclave. Il se pencha et releva la robe de l'innocente pour mettre à nue la peau de la demoiselle. Tout était prêt pour la correction. Aodh leva le bras puis abattit sa main avec force sur le postérieur de la jeune femme. Il se mit alors à la fesser comme il se devait deux ou trois fois.

"Alors ? Toujours la même opinion sur mon offre ?"

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