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 Soirée Mondaine [Sur invitation]

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MessageSujet: Soirée Mondaine [Sur invitation]   Lun 7 Mai - 16:21

Puissance et performance





Je suis le noir, le sombre, collé à ton ombre.
Je suis l’aboutissement de ta vie.
La fin, le trou de ta tombe.
Je suis ton pire ennemi,
Le temps qui passe et sourit devant ton agonie.
En fait, le but de ma quête est de créer des tempêtes.
Dans les profondeurs de ton être, je suis ton maître.
Le seul prophète.
Viens lire dans mes tablettes.
Tu seras mon adepte, alors accepte.
Et devant moi baisse la tête.
Je suis un dieu qui dort dans les catacombes.
Mon réveil sera furieux, tu verras comme je suis immonde.
Alors ne perds pas ton temps.
Va mon enfant du pouvoir des ombres rejoint les rangs.


C’est un morceau de terre accroché au ciel. Le paradis du mal chargé de sublimes souffrances. Une parcelle de colline pleine de silence. Là ou remettre la paix semble pire qu’une délivrance. Entre ciel et terre. L’amour a été chassé. Par peur que le cœur revienne, il fut poignardé. C’est une île déserte remplit de trésors cachés, que personne n’a su trouver car elle renferme chacun de nos péchés. Une ville faite de fantômes irréels et cruels. C’est un endroit que personne ne veut trouver même si on le désire. Un lieu étrange peuplé de créatures immenses. Il y a des vies éternelles qui cherchent la mort. Alors que des vies solitaires cherchent l’amour. Un lac gelé dans lequel Ophélie est plongée. Cette femme qui ne croyait plus en la passion de son avenir. Dans les montagnes règne en roi le loup blanc, hurlant la lune, cherchant le mont qui pourrait l’amener droit vers sa maitresse. Les supplications d’une bête féroces face à l’agonie. C’est un grand rien, ou tout est à refaire. Le chao n’est qu’une harmonie dérangé. C’est un cercle qui tourne toujours de la même façon, une place où il n’est pas bon de s’attarder. Une terre couverte d’un sol humide, des fleurs colorées d’une peinture noire. C’est un envers de l’endroit, un soleil face à la lune. Une lumière étouffait par la brume. C’est un nulle part qui n’a aucune frontière, couverte de luxure et de devoir. Il est possible d’apercevoir le bout du monde perché dans le vide. Les heures sont des vies qui avancent dans un sens. Pour être sur que ce morceau de terre s’absente de l’essentiel qui nous fait exister. Entre le désir et la mort. Il faudrait des saisons entières pour peupler ce morceau. Là où ce qui est immobile devient vivant. Rien à sa place dans son propre lieu. Rien. Tout. L’incroyable haine qui règne entre le bien et le mal. Il y aura des mondes trop lointains pour qu’on puisse les atteindre. On pourrait repeindre ce nulle part. C’est un morceau de rêve qui pourrait nous paraitre étrange et pourtant on l’aime. Vivre chaque instant contre la montre. Etre sur qu’on ne laisse rien derrière nous. Recommencer dans ce monde. Donner sa vie entière à ce que l’on sert. C’est un morceau de terre pendue à la lumière des êtres d’Aijou. Aijou un morceau de terre accroché au ciel. Une pluie de feu. Une tornade de guerre. La paix n’existe pas. Ici, personne ne peut jouer à faire une justice. Ici que rien ne peut toucher. L’amour peut venir de n’importe où. La haine arrive de nulle part. La haine qui tue l’amour. Haïr c’est porter une importance à ce que l’on déteste. C’est aimer ce que l’on repousse. Dans un rêve on peut trouver des ombres. Plus noires que la guerre sur cette terre. On peut rencontrer des hommes morts devant la vie à force de patience vaine et inutile. Dans un rêve on peut avoir des sourires chargés de larmes et des tortures interminables. On peut voir des bêtes qui n’existent pas et qui perturberont l’esprit d’un fou. Dans un rêve il arrive qu’on croise des tempêtes pleines de sang et de souillures. De fantasmes et d’illusion. Il arrive qu’on découvre des corps immobiles, venant recouvrer la paix perdue de ce monde. On peut parler à des Dieux qui ne s’appellent pas. Des Dieux aimant la souffrance. Dans un rêve tout est permit. Dans un rêve on peut se cacher de ce qu’il ne faut pas dire. Dans un rêve on peut imaginer un sol immaculé d’images irréelles et sadiques. Dans un rêve on peut refaire le monde à sa façon et faire en sorte d’effacer ce qui ne nous revient pas. Dans un rêve même les fous sont acceptés. Même les âmes sans damnations ont le droit de rêver. Dans un rêve tout est permit par la punition. On peut écrire des lignes qu’on n’aurait jamais tracées. Un rêve est fait d’interdits, sinon il ne serait pas rêve. Dans rêve il y a d’immenses plaines sauvages, dans lesquelles se cachent nos fantasmes. On peut y céder dans nos rêves. Le rêve peut paraitre cruel et étrange. Il nous prend la tête comme on prend le cœur d’une fille en détresse. Le rêve abuse de notre inconscient comme un drogué abuse de la terre. On peut rêver de meurtre sans pour autant vouloir faire couler le sang. On peut rêver de bonheur même s’il n’est qu’éphémère. Un rêve est éternel, un rêve dépasse chaque partie de notre corps. On peut rêver du passé et se morfondre sur ce qui nous est arrivé. On peut passer le temps à devoir pardonner. Rêver qu’on cesse de nous tourmenter. On peut rêver des siècles. On peut rêver notre mort. L’attendre telle une délivrance. On peut rêver du ciel, comme on rêve de changement. Les mensonges peuplent nos rêves. Il ne faudrait pas qu’ils sachent ce que l’on pense d’eux. Les rêves sont des monstres qui dévorent nos nuits. Un rêve est un spectre qui ne doit rien à personne. Pourtant on le maudit quand il ne nous montre pas ce que l’on espère. On rêve d’avenir. Comme j’ai rêvé de toi. Tu n’as su que me mentir dans ce rêve qui m’a tendu les bras. Je ne suis qu’une marionnette. Poupée de désir intense. Je me retrouve dans les bras d’une pitoyable consolante. Un rêve c’est pire que la mort elle-même, car il relance sans cesse ce qui est inaccessible.

Ca fait déjà tant d’années que je suis enfermé.
Que l’on m’a condamné à errer comme un damné.
En enfer.
A quelques pieds sous terre sans aucune lumière.
Dans le royaume des ombre ou règne Lucifer.
Voilà, ma haine est si forte contre les hommes de fois.
Qui ont osé claquer la porte fatale du mal.
Inscrit sur une dalle les mots magiques des druides.
Qui m’ont servit de pierres tombales.
Mais maintenant j’arrive et le monde entier dérive.
Tu ne pourras pas survivre.
Car de sang je m’enivre.
La terreur maintenant t’escorte.
Le royaume de la peur qui ouvre ses portes.

Le domaine de Cescecah sentait l’âme des morts. Une odeur néfaste qui piquait le nez à n’importe quel visiteur un peu trop aventureux. Une odeur de souffre et de sang, mélange de souvenir et d’abandon. La lune éclairait chaque parcelle de ce château avec la même pâleur, une lumière si faible qu’elle peinait à traverser ce brouillard mystérieux. Un silence morbide enveloppé les lieux, une telle volonté de faire vivre une peur irréelle. Tout semblait pesant. L’herbe avait recouvert tout le sol, comme un drap posé sur un mort. Cependant le temps avait fait son travail. La colère des cieux avaient ravagé les dalles de marbre sombre en brisant quelques unes de celles-ci pour laisser découvrir le corps en décomposition du château, cette immense demeure imposante et lugubre. Le tableau était macabre, l’atmosphère funèbre. Ce lieu pourtant n’était pas sur les terres des enfers, il se trouvait sur Aijou, terre troublée par la guerre entre les Rebelles et les Maîtres. Terre de torture. Terre de martyrs. Les âmes de ces humains devaient vogués en ces lieux, cherchant un endroit pour poser leur déchéance. Ce domaine était vivant et imprenable, personne, sauf des invités ne pouvaient franchir la barrière et le titanesque portail, sinon pour croiser les gardes. Ce lieu ressemblait à une femme puissante et il en gardait une précieusement, parce qu’elle était trop belle, parce qu’elle parlait trop. Cet endroit parlait trop de la démonstration de la puissance impériale. Il rappelait à ses visiteurs, qu’ici il y avait des règles, ici il y avait une discipline, ici il y a le mal. Le mal. Un tourment démentiel qui envoie sa victime dans les profondeurs de la folie de son hôte. La froideur d’une mort sans repos. Telle était la destiné des rebelles et de ceux qui lui fond du tord. Murmure Gil’Enairo. Le mal. Comme un écho lancinant, comme un métal hurlant. Le mal. Un appel à la déchéance, au Chaos ancestral. Le mal. Qui fait peur à la minuscule créature habitée par ce mal. Le mal, Murmure le connaissait trop bien. Elle le vivait à chaque souffle. A chaque pas. Elle le vivait car il était en elle et qu’elle essayait de le pousser à son extrême dans des instants de délires intenses. Des crises de rires qui faisaient d’elle une folle. Un Vampire. Murmure était devenue Impératrice, pour son charisme et son franc parlé, caractère bien trempé. Sa vie n’avait était que douleurs, sa vie avait était un chemin si sombre qu’en la racontant elle aurait fait pleurer un démon. Victime du mal, car sa cruauté était trop grande. Heureuse d’un don qu’elle n’avait pas choisit et qu’elle désirait, l’éternité. La beauté fait mal. La beauté est éphémère et elle est dangereuse. Elle avait réussit à trouver un morceau de délivrance dans ce qu’on appelle : la torture. Elle avait écouté ses idées pour irradier la vermine, c’est pourquoi elle devait décimer tout les rebelles qui croisaient sa route. Malheureusement alors que ce soir, sous cette lune mourante, elle ne voulait que demander un instant de clémence, elle voulait se montrer à sa cour. Comme apparait un Dieu dans une religion de fanatique. Pathétiquement. Faiblement. Vainement. Murmure avait une respiration calme. Elle s’était préparée à cette soirée, l’avait organisé dans ses moindres détails. Elle souffla légèrement, le repos n’existe pas dans les sphères hautes. Murmure n’avait pas prit d’arme ce soir, elle portait une somptueuse robe noire de satin qui mettait en valeur ses courbes aguicheuses. Des courbes qui invitées son voyeur à la luxure, à la faute. Murmure dégageait une aura sensuelle, mais infiniment trompeuse. Une veuve noire qui attire son mâle avant de le dévorer. Les longs cheveux rouges de la belle, toujours détachés, ondulés dans une harmonie divine. Parfaite. Cette même chevelure valsait sur une brise légère en barrant de temps à autre son visage. Le visage de Murmure. Blanc. Livide. Sans vie. Figé. Beaucoup, sans dire tous, la trouvait particulièrement étrange, sans dire parfaite ni même sublime. Des yeux à couper le souffle d’un mort, des yeux rouges tranchants. Une délicatesse aristocratique dans la gestuelle. Une sauvagerie meurtrière. Une démarche troublante. Un regard intense. Tout. Tout chez elle laisse à penser qu’elle est une déesse de la mort. Et pourtant se n’est qu’un Vampire. Elle avait mit des bijoux et découvert ses seins pour qu’on les voit suffisamment. Apparence Riche. Murmure avança d’un pas décidé dans les couloirs, pour accueillir ses hôtes. Il était l’heure. Des rebelles elle en avait vu. Beaucoup, même trop. Des rebelles elle en avait tué. Mais ce soir c’était des Maîtres qu’elle aurait pour diner. Elle ne put retenir un haussement de surprise à la vision de d’une des décorations de la salle de réception, elle invita fermement ses esclaves de changer cela. Tout devait être parfait. Elle attendait ses invités. Ce soir était le grand soir.

Je suis le mal, l’impur, le maître de la luxure.
L’avarice et le sexe son les piliers de ma culture.
Alors sois sûr, je serai vraiment dur, car telle est ma nature.
M’opposer de toute ma haine contre les âmes pures.
Les hommes, les femmes, les enfants.
A tous les opposants du pouvoir des ombres
Qui s’abat sur la terre maintenant.
Car oui, comme dit la prophétie, les tablettes, les écrits.
Ma lourde peine s’achève cette nuit.
Ca y est s’en est fini d’attendre les siècles ont passé.
Je n’ai pas su apprendre à bien me contrôler.
Ma haine est comblée, je suis énervé.
Les humains vont comprendre,
La colère d’un Dieu passé.



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