AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



 

Partagez | 
 

 Abygaëlle Eastwood, Dame de Pique |Terminée|

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité


MessageSujet: Abygaëlle Eastwood, Dame de Pique |Terminée|   Jeu 17 Nov - 13:20


Eastwood
Abygaëlle




    Eastwood
    Abygaëlle
    19 ans
    Esclave




Magasin des Sentiments ; Psychologie.


    Décrire le caractère de quelqu'un de lambda n'est pas une chose facile... En supposant que Abygaëlle est une personne lambda -ce dont je doute fortement- et puisque vous me semblez quelque peu curieux, je veux bien essayer de vous éclairer sur sa personnalité...

    Sur les premiers abord vous vous heurterez à une jeune femme plutôt froide et distante qui scrutera avec une grande attention le moindre de vos faits et gestes. Vous aurez aussi l'impression qu'elle boit vos paroles et qu'elle les prend pour argent comptant mais méfiez-vous, car il n'en est rien. Cette attitude est due à la certaine forme de méfiance qui a grand chez Abygaëlle à cause d'un passif complexe, que nous traiterons plus tard.

    Il faut aussi savoir qu'en réalité, ceci n'est qu'une façade fabriquée de toute pièces par la jeune anglaise. Pourquoi ? Parce que sa méfiance, citée plus haut, la pousse à vouloir connaitre un minimum la personne sous ses yeux avant de décider de lâcher un peu de lest et d'accorder -ou non- sa confiance. Mais qui sait ? Peut-être que si vous vous montrez un peu courageux et que vous vous mettez à insister, vous finirez par briser cette façade... Et vous pourrez alors réaliser que la véritable Abygaëlle n'a rien à avoir avec l'impression qu'elle vous a laissé...

    D'un naturel posé et extrêmement observateur, la jeune humaine a plus où moins appris à décoder certains agissements -et quelques attitudes- des personnes qui l'entourent. Ainsi lorsque l'envie lui prend, elle est capable d'aller s'installer dans un coin un peu isolé et se mettre à observer la vie qui se déroule sous ses yeux... S'il y a bien une chose que Abygaëlle a apprise, c'est qu'on finit par en savoir bien plus sur quelqu'un en l'observant plutôt qu'en parlant avec ce dernier. Malgré ça, n'allez pas croire qu'elle fait croire de ses personnes totalement asociales et qu'elle serait capable de vous envoyer sur les roses, bien au contraire ! La rouquine a un besoin maladif d'être en contact avec un maximum de personnes et trouvera toujours une excuse -plus ou moins valable- pour aller à la rencontrer d'une personne. Elle garde, malgré tout, un besoin important de préserver son espace vital et ira parfois s'isoler un peu sans même prendre la peine de vous prévenir.

    Contrairement à la majorité des filles de son âge, la demoiselle n'est pas vraiment crédule -bien qu'elle se soit déjà fait avoir quelques fois- et possède un esprit assez critique. Ainsi elle est dotée d'un véritable franc parlé et n'ira pas par quatre chemins pour vous dire quelque chose... Bien entendu, cette attitude lui a causé quelques ennuis par le passé. Il faut savoir qu'elle ne fait preuve de tact qu'avec ses amis -et encore- ! Fort heureusement même lorsqu'elle se met dans une situation quelque peu délicate, la jeune femme sait faire preuve d'un grand sang froid et ne panique que dans des situations extrêmes -et dans la mesure où ses nerfs puissent supporter la pression- !

    Sachez aussi qu'elle sait très bien encaisser les coups et peut rester -ou sembler- totalement insensible à ces derniers -dans la mesure du supportable humainement parlant- ! Il faut d'ailleurs savoir que Abygaëlle st une personne qui ne cache pas ses sentiments. Bien au contraire, elle préfère les laisser éclater au grand jour et cela marche aussi bien pour son bonne humeur que pour sa mauvaise humeur. La seule qu'elle cherche à masquer c'est qu'elle est d'humeur chagrine mais, généralement la demoiselle n'est pas très douée pour cela et ses yeux trahissent très facilement son ressenti.

    Il faut savoir que Abygaëlle est une personne assez têtue -et terriblement impulsive- et lorsqu'elle a une idée en tête, il vous sera difficile de la faire changer d'avis. Vous pourriez lui prouver par A + B qu'elle a tort ou que ça ne va pas : elle ne découdra pas de son idée et n'en fera qu'à sa tête. A côté de tout ça, il ne faut pas oublier qu'elle est une amie très fidèle et serait prêt à ventre son âme au Diable pour pouvoir venir en aide à un proche.

    Enfin il ne faut pas oublier un aspect important chez la rouquine, c'est qu'elle est tout ce qu'il y a de plus humain. Et sous ses airs de Wonder-woman, Abygaëlle est en réalité d'une très grande fragilité. Terrorisée par son passé, elle s'avère être d'une douceur infinie et terriblement câline. Elle sait mieux que quiconque qu'elle aurait bien besoin d'attention mais, elle préfère faire passer le bonheur des Autres avant le sien ; quittes à s'écrouler d'épuisement, quittes à s'en ruiner la Santé !

    Détail qui a aussi son importance, il peut arriver que la rouquine regresse de quelques années et baisse complétement la garde. C'est un fait assez rare et qui n'a lieu qu'avec que très peu de personnes... Tout est une question de confiance et complicité. Mais tout est relatif !

    Pour ce qui est du reste, vous le découvrirez vous-même... ! Je pense en avoir dit assez, bande de curieux ♥


Cabine d'Essayage ; Physique.


    Dans un premier temps, il est rapidement possible de constater que la jeune femme n'est pas bien grande puisqu'elle ne dépasse pas le mètre soixante-cinq pour cinquante-deux petits kilogrammes. Ainsi son corps, est dans l'ensemble, tout ce qu'il y a de plus élancé et svelte pour une femme de son âge ; malgré tout Abygaëlle est très loin d'être filiforme et l'ensemble de son corps est harmonisé par de gracieuses et généreuses courbes -pour le plus grand plaisir de certains hommes-. De plus, ce qui peut sembler captivant chez la demoiselle, c'était le côté perçant et accrocheur que peut avoir son regard. Sa chevelure, tombant doucement en cascade sur la totalité de la longueur de son dos avant de prendre fin à la naissance de ses reins, se voit colorée par une pigmentation que l'on arrive difficiliment à définir. En effet ses cheveux sont tantôt d'une flamboyante rouceur tantôt teintée par une couleur rosée, cela dépends des rayons du Soleil. Tandis qu'une légère frange vient s'amuser à venir chatouiller son visage, accompagnée de deux petits nattes. Son poignet droit est décoré d'une tâche de naissance ressemblant à un as de pique.

    Parlons en d'ailleurs de son visage... Elle possède des traits assez fins et harmonieux. Une expression joviale et de détermination vient orner son minois, le tout étant mêlé à une certaine aura de fragilité. Par la suite on peut facilement distinguer de fines lèvres teintées de rose clair, il est arrivé que certains hommes lui disent que ses lèvres avant un léger goût fruité mais, Abygaëlle ne les a jamais vraiment cru. Sa bouche affiche grand nombre de sourire mais rares sont les 'véritables' sourires qu'elle offre au monde. L'honnêtée de ses sourires se dénote dans leur luminosité. Juste au-dessus de sa bouche se trouve un petit nez aquilin qui ne dénote en aucun cas son visage. Et encore au-dessus de cela, vous pouvez voir ses yeux... Des captivants yeux de biches. Ses iris sont colorées soit d'un magnifique bleu azur soit par un captivant vert émeuraude ce qui lui donne un regard de velours ayant fait tourner bien des têtes par le passé. Son regard est encadré par quelques mèches de cheveux et parfois agrementé par des lentilles de couleur rouge/rose, cela qui met en valeur une étrange lueur de douceur dans ses yeux.

    D'un point de vue vestimentaire, elle n'est pas compliquée et portera ce qu'elle peut trouver dans son armoire... Elle possède malgré tout un certain goût pour harmoniser les couleurs et les ensembles vestimentaires. Pour terminer le corps de Abygaëlle est enveloppé d'une douce peau blanche quoi que légèrement hâlé par le Soleil.


Sur les traces de l'indiscret ; Identité.


      ▬ Nom : Eastwood
      ▬ Prénom : Abygaëlle
      ▬ Surnom : Abby, Bibine (surnom toléré uniquement avec certaines personnes)
      ▬ Âge : 19 ans
      ▬ Sexe : Féminin

      ▬ Orientation Sexuelle : Hétéro
      ▬ Fantasme : Nyu !

      ▬ Cicatrices : Aucunes
      ▬ Troubles Physiques : Hé ho ! C'est toi le trouble physique !

      ▬ Rêve : /
      ▬ Crainte : Être oubliée
      ▬ Troubles Mentaux : Hééééééé è_é

      ▬ Odeur Préférée : Celle de l'herbe coupée
      ▬ Style de Musique : Pas de préfèrence
      ▬ Citation Favorite : Aime chacun, fie toi à peu, ne fait de tort à personne___ W. Shakespeare
      ▬ Couleur la plus Appréciée : Le blanc, si on le considére comme une couleur. Sinon le vert.
      ▬ Fleur Préférée : Le lys
      ▬ Animal Favori : La panthére

      ▬ Race : Humaine
      ▬ Nationalité : Anglaise
      ▬ Statut Social : Esclave

      ▬ Armes : Deux flingues qu'elle cache soit dans sa botte, soit accrochés à ses cuisses ♥ [Nyu !]
      ▬ Pouvoirs : ( Attention un pouvoir trop fort sera limité et aura une condition péjorative pouvant nuire à la santé de votre personnage ou à son utilisation. )

      ▬ Forces : Son caractère sans doute
      ▬ Faiblesses : Son entêtement et son impulsivité.
      ▬ Avis sur la situation actuelle des choses : Totalement désespérée mais pas abattue pour autant.


Lumière sur l'Obscurité ; Biographie.


    Londres, 10 décembre, Quatre heures quarante-sept du matin. La nuit enveloppe encore, sans la moindre difficulté, la capitale du Royaume-Uni. Quelque part, dans l'une des rues londoniennes, un hôpital s'affère sagement à ses activités contradictoires : Ici, alors que l'on entre en espérant être soigné(e), on peut voir des patients endormis au fond de leur lit en y attendant la Mort avec terreur, alors que d'autres se savent sauvés. On y croise des proches des malades qui reprennent doucement espoir dans la salle d'attente, alors que leurs voisins pleurent en silence. Et surtout, on y croise le personnel de nuit... Aigris, froid, distant et presque insensible à spectacle se déroulant ses yeux ! Et soudainement au beau milieu de cet étrange univers, un minuscule cri rempli de détermination vient déchirer l'ordre naturel des choses... : Abygaëlle Eastwood vient de voir le jour !

    C'est là au milieu de cette salle d'accouchement inhospitalière, posée dans les bras de sa mère que ce nouveau-né commence doucement sa vie. Elle est entourée et bercée par le regard émerveillé de son géniteur, de l'expression soulagée de sa génitrice et de la lueur d'excitation dans les yeux de Harry, son frère ainé de quatre ans. Et sous ce tableau idyllique, la toute jeune Abby ne sait pas encore quelle étrange avenir va s'ouvrir à elle...

    Abygaëlle a vu le jour dans une riche famille de militaire. Son enfance aura été dès plus banales et elle s'avèrera être très proche de son frère ; avec qui elle fera les pires bêtises, comme tout enfant de son âge en réalité. Son paternel, militaire de carrière, surveillera l'éducation de ses enfants avec attention et les élèvera d'une main de fer gantée de velours... Voilà pourquoi l'année de ses quatre ans, Abby commencera à prendre des cours de piano et de danse. Cours qu'elle devra suivre par obligation pour "l'image de la famille" selon sa mère mais, cela ne la dérangera pas plus que ça... Ainsi la famille Eastwood semble être, aux yeux de certaines personnes, une famille idéale... Mais il n'en rien car sous toute couverture, aussi parfaite semble-t-elle être, une craquelure finit toujours par faire son apparition.

    Pour comprendre cela, faisons donc une petite ellipse de quelques années :

    L'année de ses neuf ans, Abygaëlle se voit confrontée au décès brutal de son frère ainé. Ce dernier a été percuté par un bus en voulant traverser la route pour aller chercher sa jeune soeur à l'école. Comble de malchance, la jeune enfant a assisté à toute la scène allant du passage où son frère s'est statufié au beau milieu de la route en entendant le bus jusqu'à l'instant où ce dernier fut éjecté telle un vulgaire morceau de chiffon pour aller s'écraser contre le bitume trois mètres plus loin. Peu de temps après cela, la situation se dégrada encore un peu plus.

    En conflit avec sa génitrice depuis que cette dernière a décidé de noyer son chagrin dans l'alcool et de nier littéralement le décès de son fils ; la jeune fille s'est mise à rejeter l'autorité sous toutes ses formes. Elle refuse catégoriquement d'écouter sa génitrice, la défiant à la moindre occasion mais, reste malgré tout très respectueuse envers son père qu'elle ne voit que trop peu souvent. La seule et unique certitude qui lui reste, c'est que toute personne est maître de son destin et que personne ne peut prendre de décision à sa place. Et qu'elle et elle seule, pouvait décider si devait se laisser crever ou bien avancer.

    Seul problème pour l'enfant, c'est qu'une telle façon de penser va lui attirer les foudres de sa mère. Cette dernière restera fermement décidée que sa fille n'est qu'une bonne à rien à qui elle se doit de tout dire et tout expliquer. Ainsi entre sa névrose, son alcoolisme et sa dépression, Madame Eastwood franchira un point de non-retour en frappant sa fille. La réalité dans cette histoire, c'est que la génitrice d'Abby avait toujours vu en son fils un avenir certain dans l'armée et une grande fierté. Plaçant tous ses espoirs dans le jeune garçon, elle en délaissa quelque peu sa fille et fut prise d'une certaine forme d'écoeurement à l'idée d'avoir perdu le jeune Harry et non pas Abby.

    Les premières années, Abygaëlle aura versé bien des larmes et hurlait souvent, en suppliant pour les coups cessent. Puis avec le temps, elle finit par apprendre à analyser l'attitude de celle qui prétendait être sa mère et à savoir quand elle risquait de prendre des coups... Cela lui a permis de se blinder, d'encaisser la douleur ; alors qu'elle semblait insensible aux coups reçus. Cette nouvelle situation avait pour don de déstabiliser madame Eastwood qui dans des instants de lucidités se mettait à fondre en larmes, implorant son unique enfant de lui pardonner ses erreurs.

    Les années filèrent doucement, la jeune Eastwood manquera de mourir une fois sous les coups de sa tyrannique de mère. Elle finira à l'hôpital, plongée dans le coma pendant une dizaine de jours... Cette valse soudaine et involontaire avec la Facheuse la changera encore plus. Âgée de seize ans à cette période, elle est une adolescente quelque peu effrayée qui essaie malgré tout de vivre une vie normale. Elle traînera avec des jeunes de son âge et se trouvera un véritable exutoire en flirtant avec un grand nombre de garçons -souvent plus âgés- ! Jusqu'à finir par trouver le plus parfait des exutoires par l'intermédiaire et l'aide -ô combien précieuse- de son père.

    Ce dernier, ayant fini par remarquer que les choses avaient changés dans sa demeure familliale, a demandé le divorce avec son alcoolique d'épouse. Militaire gradé et respecté, il finit par réussir à obtenir un emploi sans avoir à être envoyé en mission hors du pays. Monsieur Eastwood prendra alors grand soin de sa jeune fille, faisant son possible pour rattraper le temps perdu et soigner les blessures qui hantent cette dernière. Bien que ses efforts furent quelque peu inutile et vain, Abygaëlle fut touchée par le dévouement de son père à son égard.

    Alors que cette dernière gardait en elle un trop-pleins de sentiments refoulés, des souvenirs écorchés à vifs et de torpeurs en tout genre, son père se décida à lui faire évacuer toutes ces émotions négatives. L'adolescente était une véritable bombe à retardement prête à exploser n'importe quand et n'importe où. Après avoir essayé les méthodes dites classiques -course à pied, sports de combats et trucs en tout genre- Monsieur Eastwood décida de passer à quelque chose de totalement différent et d'éloigner des méthodes conventionnelles.

    Un jour, il décida d'emmener l'adolescente sur le stand de tir militaire avec l'accord de son supérieur. Accord qu'il a obtenu sans trop de difficultés, puisque son supérieur était un ami d'enfance. Bref ! Abygaëlle fut âgée de dix-huit ans lorsqu'elle eut pour la toute première fois un flingue dans les mains. L'arme chargée entre les mains, pointée devant une cible de papier se trouvant à quelques mètres d'elle, la demoiselle s'avère être extrêmement à l'aise et douée dans le maniement des armes à feu... À la grande surprise de son père et de certains autres militaires présents.

    Avec l'écoulement des mois, la demoiselle s'est perfectionnée dans l'art de manier les armes à feu, frisant la perfection à chaque fois qu'elle venait vider ses nerfs sur des cibles en tout genre. Elle réussit à obtenir avec brioson diplôme de fin d'étude et se voit admise dans une école de police après avoir passé le concours d'entrée à cette dernière. Elle intégra l'école à la mi-septembre de la même année, son père ayant décidé de lui offrir en guise de félicitations deux armes légèrement chromés par endroit.

    La demoiselle ne s'en est jamais séparée, ayant obtenue la permission de pouvoir s'en servir pendant les exercices de simulations ou les entraînements de tirs. Bon d'un côté... Être la fille d'un militaire de carrière gradé, respecté et assez connu, ça peut influencer la décision du directeur de l'école. La première année dans l'école se passa sans encombres, Abby s'intégra parfaitement et se lia très vite d'amitié avec un petit groupe de personnes, fort sympathiques.

    Malheureusement au commencement de sa seconde année de formation, la vie de la jeune femme bascula soudainement... Alors qu'elle était sortie boire un verre avec le petit groupe habituel qu'elle côtoyait, la jeune Eastwood rentra chez elle un peu plus éméchée qu'à l'accoutumé. Premiere étape, essayer d'entrer la clef dans cette fichue serrure qui bouge toute seule et refuse de coucher avec le morceau de ferraille pour ouvrir la porte ! Après dix minutes à insulter la porte de tous les noms, elle finit par réussir à l'ouvrir. Deuxième étape, atterrir dans sa chambre en faisant le moins de bruit possible. À ce niveau les escaliers n'étaient pas d'accord avec elle et le firent trébucher un certain nombre de fois. Abygaëlle finit par atteindre les lieux en rampant au sol.

    Bref après une bonne dizaine de minutes en plus, la jeune femme finit par atteindre sa chambre. Elle retira son manteau, son écharpe et vacilla légèrement sur ses talons aiguilles avant d'être prise par des vertiges. Abby sentit des picotements envahir l'extrémité de ses doigts. Puis d'un seul coup la pièce se mit à tourner, les vertiges s'intensifièrent, un voile grisâtre vint troubler sa vue. Alors qu'elle crut apercevoir ce qui ressemblait à deux silhouettes masculines, elle tenta de rejoindre son lit pour s'y coucher... en vain ! Elle posa une main sur le meuble le plus poche afin d'y prendre appuis avant de s'effondrer. Ensuite c'est le trou noir, le néant... Rideau on quitte la scène ! Le jour de sa disparition de Londres, nous étions le 10 décembre... Le jour même de ses dix-neufs ans...

    La jeune humaine se réveilla bien plus tard, sa vision était encore un peu trouble et un orchestre symphonique était venu jouer avec férocité dans sa tête. On ne perdit pas de temps pour expliquer la situation alors qu'un sourire carnassier illuminait le visage de l'homme devant elle. Elle compris brièvement la situation avant de se décider à tout occulter à l'entente du mot esclave. D'un geste ironique, elle se pinça le bras pour voir si elle n'était pas dans un mauvais rêve mais, il n'en était rien... Puis la demoiselle fut enfermée dans une cage.

    Mais pas le temps de se morfondre ou déprimer ! La jeune anglaise fit la connaissance d'une voisine de geôle... Enfin les premiers temps, elle fit surtout la connaissance d'un vol de nourriture avant de pouvoir mettre un visage et un nom sur la personne qui s'amusait à ce petit tour. Elle fit rapidement connaissance avec la jeune femme en question, se liant d'amitié pour cette dernière sans lui dire pour autant. De toute façon, elles étaient trop occupées à se chamailler comme des gosses. Mais en un sens, cela permettait à Abygaëlle d'oublier l'endroit où elle se trouvait et de garder le sourire.




Bas les Masques ; IRL.


      ▬ Pseudonyme : Aleera
      ▬ Âge : 20 ans
      ▬ Code : Les fruits sont diaboliquement juteux et fruités.
      ▬ Avis, Conseil à Donner ? : /
      ▬ Comment avez vous trouvé l'adresse de notre forum ? : Kyuu et Maliko
      ▬ Personnage sur l'Avatar : Hong Meiling ; Touhou
Revenir en haut Aller en bas
Invité


MessageSujet: Re: Abygaëlle Eastwood, Dame de Pique |Terminée|   Dim 27 Nov - 16:30

Fiche terminée :3
(Désolée du double post ><)
Revenir en haut Aller en bas
Invité


MessageSujet: Re: Abygaëlle Eastwood, Dame de Pique |Terminée|   Dim 27 Nov - 18:52

Welcome ma belle =3 après lecture de ta fiche je valide celle ci ce fut agréable à lire =3 Amuse toi bien sur le forum & bon rp ;D Désolée du temps °°
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Abygaëlle Eastwood, Dame de Pique |Terminée|   

Revenir en haut Aller en bas
 

Abygaëlle Eastwood, Dame de Pique |Terminée|

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» La reine prend le cavalier, ou comment la dame de pique eut raison du valet de coeur ♠ Paris
» (marion) mon roi de coeur explose ta dame de pique.
» ♦ Dame de Cœur et Dame de Pique ♦
» Sybille Parker ♤ Dame de pique ♤
» LEANDRA ♠ Dame de Pique

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: RPs-